Archives de Catégorie: Globalisation

5 facteurs de succès pour l’implantation d’un système de gestion des connaissances

Avec le phénomène de globalisation des marchés, on se rend vite compte que l’avantage d’une compagnie par rapport à une autre réside dans la valeur ajoutée aux produits, et non plus dans la simple fabrication de biens de consommation à grande échelle.

Les produits, ou encore les services, offerts par une compagnie devront être avant-gardistes, performants et économiques pour subsister dans un marché de plus en plus compétitif. Les compagnies devront être créatrices et innovantes! Pour demeurer dans la course, elles devront offrir toujours plus, et offrir régulièrement de nouveaux produits, dans des délais toujours plus courts. Elles devront alors être très flexibles et agiles pour répondre à la demande des clients. Dans cette optique, on comprend que la valeur ajoutée est intimement lié au savoir d’une entreprise.  Voici donc les 5 facteurs de succès pour l’implantation d’un système de gestion des connaissances en entreprise:

1. La mentalité des individus

2. La communication dans l’organisation

3. La structure organisationnelle

4. Les relations entre les individus

5. La gestion des ressources humaines.

Le succès est donc intimement lié à la culture d’entreprise!   Avis aux gestionnaires!

Gérer votre réputation en ligne

Stéphane vous a parlé plus tôt cette semaine de votre réputation en tant qu’employeur (surveiller ce que vos employés disent de vous sur internet). Dans le même ordre d’idées, la réputation en ligne s’applique à l’ensemble des secteurs de votre organisation. Que vous soyez dentiste, médecin, restaurateur, manufacturier ou autre… votre réputation est importante.

Slideshare par ryananderson.

Aujourd’hui, le web 2.0 permet une diffusion rapide des commentaires des usagers (positifs ou négatifs). Heureusement, le web 2.0 permet également la conception et l’utilisation d’outils simples et efficaces afin de bien gérer votre réputation en ligne en effectuant un suivi de première qualité.

Si vous désirez savoir comment NSI Solution peut vous aider avec ces outils, contactez-nous à l’adresse suivante : info@nsisolution.com.

C’est le temps des Olympiques… Qu’en est-il du Lean en Chine ?

Voici une série d’extraits d’un article paru dans le Industry Week concernant l’état du Lean en Chine. C’est via le LeanBlog que je suis tombé sur cet article. C’est fou de voir comment l’inefficacité reigne encore dans l’une des plus grande puissance de la planète. On pourrait croire qu’ils sont très productifs… mais non, ils misent davantage sur le nombre de ressources.

When it comes to the current state of Chinese manufacturing efficiency, David Hemmings, president and CEO of consulting firm Pacific Rim Alliance, says, ‘Chinese companies, when compared to Western productivity numbers, are still very inefficient despite a great workforce ethic. It doesn’t matter if wages are only $1.25 an hour if there are 2,000 extra people working to make up for their inefficiencies.’ [...]

From Hemmings’ perspective, lean manufacturing is mostly a rumor in China. ‘Chinese-run companies don’t have lean manufacturing, and workers won’t stop production lines if they see something’s wrong because the social and education system is based on Confucianism — which emphasizes loyalty, harmony and obedience, not questioning.’ [...]

As he sees it, the Chinese government does not encourage lean manufacturing because ‘it wants to spread the wealth and create more jobs, not less. Additionally, it wants companies to take on cost and the burden of social responsibility.’ The lack of lean manufacturing, he adds, is one of the reasons why only three out of the top 10 Chinese car companies are local domestic producers.

Je ne crois pas que ce soit une bonne stratégie à long terme. Créer plus d’emploi n’est pas toujours la solution. Utiliser le Lean, s’améliorer, devenir plus productif… est selon moi une bien meilleure stratégie. Ensuite, les emplois vont venir, en bonne quantité et en bonne qualité.

Petit Bloc historique (suite…) – L’arrivée d’internet

Nous avons parlé de la gestion du changement dans l’organisation, mais ce qui a le plus marqué le monde du travail dans les dernières années a été un changement qui se situe à l’extérieur même des frontières de l’entreprise. Effectivement, l’agent qui a le plus influencé le monde du travail et des loisirs à été le phénomène de l’internet.

Dans les années 80, un premier réseau appelé USENET, a été mis en place pour relier entre eux les centres informatiques des universités utilisant le système UNIX. Une de ses fonctions était de distribuer les nouvelles liées aux domaines de l’éducation et des technologies, mais rapidement, sont apparus des groupes qui se concentrait sur des sujets non techniques tels que la nourriture, la musique et l’art. De 158 groupes en 1984, on en compte pas moins de 10 696 en 1994, et ce nombre ne cesse de grandir. C’est l’arrivée de l’internet, utilisé par tous et chacun.

Le réseautage à l’échelle mondial a été possible grâce à cette technologie révolutionnaire. Après un certain temps, des gens de toutes les classes de la société, partout dans le monde ont été connecté à cette nouvelle voie de communication. Dans un premier temps, l’internet, le web 1.0, a été initié par de grandes corporations, et ont été suivi rapidement par les plus petites entreprises et finalement par les particuliers. Au début des années 90, les pages statiques ont commencé à apparaître, procurant de l’information de base.

Le web 1.0 est un lieu de communication, mais unidirectionnel en ce sens que les compagnies et même les particuliers créent des sites internes pour divulguer des informations. Toutefois, les internautes ne peuvent commenter ou ajouter de l’information aux sites qu’ils consultent. L’obligation de passer par un Web Master limite les échanges. Ceci a contribué à forgé l’idée que les organisations conventionnelles pouvait « contrôler » l’information et sa diffusion, bien plus que d’ajouter à leur base de connaissances. L’assomption sous-jacente était qu’ils en savaient plus que la personne qui consultait le contenu de leur site. Le « Contenu est roi», (Content is king) est une expression qui devient commune à la fin de l’ère du web 1.0.

Monde des logiciels d’entreprise : convergence ou divergence ?

Depuis de nombreuses années, nous avons assisté dans le monde des progiciels de gestion à une forte convergence. Les entreprises désiraient avoir un seul et unique logiciel pour tout faire. Un seul SAP ou autres pour gérer l’ensemble des informations. Non pas l’ensemble du savoir mais bien des informations.

Aujourd’hui, le vent commence à tourner. Le retour des « Best of Breeds (BOB)». On se rend compte que l’implantation des monstrueux progiciels de gestions ne répond pas à plusieurs particularités. Les coûts ainsi que les délais d’implantation sont démesurés. De plus, la satisfaction des usagers n’est pas très élevée car le progiciel ne répond pas à leurs besoins. Des histoires d’horreur, il y en a beaucoup!

CRM, WMS, MRP et tous les autres outils de gestion… Un gros joueur ne peut pas être le meilleur dans tout!

De nouveaux outils

C’est la nouvelle application FriendFeed qui m’a inspiré la rédaction de ce billet. FriendFeed permer de faire converger ses données provenant de différentes sources web dont YouTube, Facebook, Flickr, Twitter et Delicious à un seul endroit. Des outils comme Yahoo Pipes et xFruits (dont je vous avais parlé ici) permettent également de faire des petits miracles à faible prix. C’est avec ce type d’outils qu’il faut concevoir les processus d’affaires de l’entreprise de demain.

serena mashups

« The Mashups are here », c’est le slogan de Serena Software, un joueur clé dans le tout nouveau monde des mashups en entreprise. Je vous avais parlé de Serena pour la première fois en novembre dernier lorsque l’on apprenait que Serena utilisait Facebook comme intranet. Un mashup (ou application composite) permet aux utilisateurs de créer rapidement et simplement leurs propres applications avec des données qui proviennent des différents logiciels de l’entreprise. Le terme « User Generated Application » va être de plus en plus utilisé dans un avenir très rapproché.

Ce qu’il faut en retenir

L’arrivée de ces nouveaux outils jumelée à un haut niveau de performance exigée par nos clients nous oblige à revoir nos processus. Si l’on ne s’y met pas tout de suite, nous allons disparaître au profit des pays émergents. Et oui, eux, ils s’y mettent déjà…

Pimpin in Japan

Mon bon ami Philippe Blondeau est présentement au Japon. Je vous avoue que je suis un peu jaloux… Avec son accord, je partage avec vous une partie du dernier courriel qu’il m’a envoyé. Le connaissant bien… il doit en mettre un peu. Mais il a quand même l’air de très bien s’amuser.

Hey Buddy!

Écoute, la première semaine a été rien de moins que incroyable. Ça été comme aller à la mèque pour un ingénieur industriel. Tu sais, on connaît bien toi et moi les concepts de génie industriel. Je pense même qu’on est pas si pire dans son application, mais doux Jésus Marie mère de Dieux, l’usine de Toyota c’est rien de moins qu’un wet dream. C’est plus beau que la chorégraphie des grands balais canadiens.

Ouf, je ne pensais sincèrement pas être aussi saisi. Le lendemain, GE Médical, ouf… Une application pas mal aussi belle mais pour un environnement beaucoup plus près de ce que je vis. Ailloyyyyeeeeeeeeee.

Tu n’as pas idée du nombre de paradigmes que j’ai brisés cette semaine. Tu vas penser que j’exagère. Je suis peut-être sur un high puisque je viens de tout voir cela, mais sincèrement je ne crois pas que c’est juste un petit high d’excitation.

Le fameux dicton:

  • J’entends, j’oublie
  • Je vois je me souviens
  • Je fais je comprends

On a été mis dans des contextes de compréhension directe.

Écoute, nous avons été guidés par le CEO, Président de Shingijutsu (arguably the best lean manufacturing consulting firm on the planet right now). Je m’attendais à un des consultants, bien chanceux, peut-être un des consultants plus seniors, mais on n’est pas certain pourquoi, mais c’est le CEO lui-même qui a passé la semaine au complet avec nous et qui nous a tout expliqué.

[...]

Phil B. Pimpin in Japan. ;-)

Philippe est encore au Japon pour une autre semaine. Soyez certains qu’il va lire vos commentaires.

Pour bien commencer l’année, le président de Toyota nous parle de… balance!

Pour ce premier billet de l’année, j’aimerais vous proposer une citation du Président de Toyota Katsuaki Watanabe lors de son allocution du début d’année 2008 :

I am always saying that "without improving quality, Toyota cannot expect to grow", and I believe that quantitative growth is the result of improved quality. For this, we understand well that corporate management must achieve growth that maintains a balance between corporate activities and environmental preservation, as well as between volume and quality.

C’est rafraîchissant de voir que le Président du #1 mondial de l’automobile pense ainsi. Depuis des années, nous tentons d’atteindre l’équilibre entre un haut volume de production et la qualité parfaite de nos produits. J’aime voir un géant de l’automobile ajouter la préservation de l’environnement au même niveau que l’importance du haut volume de production et de la qualité des produits… surtout de la part de Toyota.

Via Mark Graban du Lean Blog.

Le "manufacturing" de demain

Malgré que je ne suis pas toujours en accord avec les produits de Microsoft, je suis forcé d’avouer qu’ils font quand même de très bonnes choses. Ma plus récente trouvaille m’est apparrue grâce à Xavier Aucompte et Jean-François Gomez. C’est une vidéo réalisée par Microsoft en collaboration avec BMW afin de nous démonter de quoi pourrait avoir l’air l’entreprise (ou le manufacturing) de demain. Vous pourrez voir ce vidéo ici, après avoir télécharché SilverLight. J’ai particulièrement apprécié ce passage où l’on peut voir une cartographie de la chaîne de valeur (Value Stream Mapping – VSM) très dynamique. On est loin du eVSM que j’utilise actuellement.

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15e salon sur les meilleures pratiques d’affaires

Hier j’ai assisté au 15e salon sur les meilleures pratiques d’affaires. Ça fait environ 10 ans que je vais à ce salon et celui d’y hier a été selon moi le meilleur… ou au moins celui qui m’a intéressé le plus! La journée à commencée par trois conférences de 45 minutes.

  • « Redonnez vie à la créativité au travail » par Louise Bourget. Mme Bourget a axé sa conférence sur le partage du savoir et l’innovation. La créativité précède l’innovation. Sur 200 idées, 60 sont très bonnes et une seule sera un succès commercial. De là l’importance de miser fort sur la créativité et la génération d’idées. C’est ainsi que l’on va innover. Dans un groupe d’individus, il y a deux styles d’individus qui innovent : les adaptateurs et les innovateurs. Pour amener une idée à un succès, il faut un bon équilibre des deux styles.
  • « Santé et productivité en milieu de travail : C’est gagnant, gagnant! » par Mario Messier M.D. De prime à bord, rien ne m’attirait vers cette conférence. Selon moi, on a déjà fait pas mal le tour en ce qui concerne la santé et la sécurité au travail. Oui, il reste du chemin à faire mais on est sur la bonne voie. Par contre M. Messier se spécialise davantage sur la santé et le bien être pour améliorer la productivité que sur la « sécurité ». Il travaille en collaboration avec le Groupe de promotion pour la prévention et la santé afin d’établir une norme reconnue par le Bureau des Normes du Québec sur l’ « entreprise en santé ». La mission de l’organisme est d’ « inciter les entreprises du Québec à intégrer la santé globale de leurs employés dans leur modes de gestion et les aider à promouvoir cette valeur au sein de leur organisation et de la collectivité ». Bref, il aimerait que les entreprises parlent de santé dans leur plan d’affaire!
  • « La perle rare : la trouver, la garder » par Alain Samson. Première donnée frappante, en 2012 les deux courbes suivantes vont se croiser : départ à la retraite et nouveaux travailleurs. Il y aura donc plus de départs que d’arrivées… En plus de plusieurs autres statistiques, M. Samson nous a expliqué quelques techniques pour attirer et conserver les employés dont gérer la relation employeur-employé comme une relation entreprise-client. L’employé doit être traité comme un client et l’entreprise doit suivre les étapes suivantes : Étude de marché et positionnement – Conquête de nouveaux employés – Initiation des nouveaux employés – Fidélisation des employés – Reconquête des employés – Réduction des barrières à la rétention

En après-midi, nous avons fait la visite des 58 kiosques. Plusieurs entreprises exposaient un projet qu’ils ont réalisé dans la dernière année. Une bonne source d’inspiration pour nos futurs projets.

Finalement, une table ronde sur « Faites le plein de solutions d’avenir ». Animé par René Vézina du journal Les Affaires. Les invitées étaient :

  • Pierre-André Julien, professeur émérite, Chaire de recherche Bell pour des PME de classe mondiale, Institut de recherche sur les PME,
  • Bruno-Marie Béchard, recteur de l’Université de Sherbrooke et président du jury des Grands Prix québécois de la qualité 2007,
  • Denis Parisien, vice-président Qualité, Pratt & Whitney,
  • Yves Goudreau, vice-président Développement des Affaires, Premier Tech,
  • France Marcotte, directrice générale, usine de filature Beauceville de Victor Innovatex,
  • Léon Marineau, vice-président environnement du Groupe Cascades,
  • Carole Ducharme, présidente de Profil exposition,
  • Liliane Colpron, présidente de Première Moisson.

Les thèmes abordées étaient les suivants :

  • Compétitivité
  • Développement durable
  • Développement de nouveaux marchés
  • Environnement
  • Relève
  • Rétention de la main-d’oeuvre
  • Innovation
  • Diversité culturelle
  • Entreprise citoyenne
  • Impartition
  • Leadership
  • Mobilisation

Faits saillants :

  • La direction doit partager clairement sa vision
  • Il faut s’allier à des experts
  • On doit faire confiance à nos employés, à tous les niveaux
  • Globalisation : nous avons la capacité de nous démarquer grâce à notre matière grise
  • Leadership : inspirer l’organisation, aller au bout de ses rêves
  • Une invention n’est pas une innovation, elle le devient lorsqu’elle est bien utilisée
  • L’innovation doit être génétique dans l’entreprise
  • Le développement durable est une façon de se démarquer
  • Le milieu de travail doit bien s’insérer dans le milieu de vie et même tendre vers un milieu d’apprentissage
  • Les jeunes veulent participer au changement.
  • L’innovation s’applique à l’ensemble des secteurs de l’entreprise, de la conception à la commercialisation

Les connaissances en… Juste-À-Temps

J’avais toujours compris, expliqué et appliqué la notion de Juste-à-Temps (JIT) dans le cadre de la production de biens ou encore en termes d’approvisionnement de matière. En génie industriel, c’est un concept très important que nous appliquons dans nos projets d’amélioration continue pour assurer à une entreprise manufacturier une flexibilité accrue afin de mieux répondre aux besoins des clients. Mais voilà que le principe s’appliquerait aussi à la gestion des connaissances.

En effet, avec le phénomène de globalisation des marchés, on se rend vite compte que l’avantage d’une compagnie par rapport à une autre réside dans la valeur ajoutée aux produits, et non plus dans la simple fabrication de biens de consommation à grande échelle. Les produits, ou encore les services, offerts par une compagnie devront être avant-gardistes, performants et économiquement pour subsister dans un marché de plus en plus compétitif. Les compagnies devront être créatrices et innovantes! Pour demeurer dans la course, elles devront offrir toujours plus, et offrir régulièrement de nouveaux produits, dans des délais toujours plus courts. Elles devront alors être très flexibles et agiles pour répondre à la demande des clients. Dans cette optique, on comprend que la valeur ajoutée est intimement lié au savoir d’une entreprise.

Puisque les produits ou services changent de plus en plus rapidement, il devient de plus en plus complexe de former le personnel de façon adéquate et ce, assez rapidement pour pouvoir suivre le rythme des innovations. Pour cette raison, il semble que la valeur ajoutée sera non plus seulement de posséder les connaissances, mais plutôt de pouvoir les retrouver et y accéder au moment voulu, d’où la gestion des connaissances en Juste-à-Temps.

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