Archives de Catégorie: Gestion des connaissances
Colloque annuel de l’Ordre des ingénieurs du Québec – OIQ : Le défi incontournable des TI (Gatineau, 10 et 11 juin 2010)
Je viens tout juste de m’inscrire au prochain colloque annuel de l’Ordre des ingénieurs du Québec – OIQ. Le thème de cette année : Le défi incontournable des TI. C’est vraiment intéressant de voir que l’OIQ s’intéresse maintenant aux TI et au Web 2.0. Voici les deux ateliers qui ont particulièrement retenus mon attention et auxquels je vais assister :
- Les TI et le Web 2.0 pour intégrer et fidéliser notre relève
- L’« open innovation » – Équipes virtuelles, résultats réels
J’ai vraiment hâte de voir comment ces sujets seront abordés. Si vous y aller et que le co-voiturage vous intéresse, faites-moi signe. Sinon, à suivre ici même ou sur Twitter.
Le défi incontournable des TI
Les logiciels et les systèmes d’information sont fortement intégrés dans la vie professionnelle des ingénieurs. Beaucoup sont familiers avec l’informatique et se considèrent comme des utilisateurs avertis, voire des experts. Mais combien connaissent vraiment les règles et les méthodologies qui assurent la fiabilité, la sécurité et la robustesse de ces systèmes ?
Les enjeux sont de taille et les questions nombreuses. Au final, les outils doivent être faciles à utiliser et donner des résultats rigoureusement exacts, tout en étant sécuritaires et performants. Dans ce contexte, un tour d’horizon des TI est certainement bienvenu.
Ce colloque s’adresse à tous les ingénieurs qui, de près ou de loin, touchent à l’informatique et aux logiciels dans le cadre de leur travail, qu’ils soient des utilisateurs généralistes, des experts en conception, des gestionnaires de projets ou des administrateurs de réseaux.
Monde en constante ébullition, les technologies de l’information stimulent la soif d’apprendre des ingénieurs. C’est donc un rendez-vous !
La gestion de l’information (connaissances) aime l’entreprise 2.0
Voici une autre excellente présentation de Oscar Berg intitulée Information Management loves Enterprise 2.0. Quelques bons schémas et concepts. Je ne sais pas s’il a utilisé le thème love pour la St-Valentin.
I’ve just uploaded the slidedeck that I used during the Acando’s Information Management seminar series in January and February in Gothenburg, Stockholm and Malmö. I used it for discussing and illustrating how Enterprise 2.0 principles and mechanisms can be useful when addressing Information Management challenges.
La gestion des connaissances dans le domaine de la santé
Lors de ma revue de l’actualité, j’ai trouvé cet article, super intéressant sur le transfert des connaissances dans le domaine de la santé. L’article incorpore diverses notions de base en gestion des connaissances, telles que les connaissances tacites, implicites, etc.
Il est entre autre question de processus de transfert de connaissances. Le schéma est légèrement différent d’une cartographie typique, mais l’information y est très pertinente:
Voici un extrait que j’aimerais approfondir avec l’auteur du billet (j’ai laissé un commentaire), concernant les approches interactives:
Les auteures s’intéressent plus particulièrement aux approches interactives parce que ce sont elles qui contribuent à réduire l’écart entre le monde de la recherche et celui de la pratique, et ce, du fait qu’elles intègrent les connaissances des spécialistes et le « savoir expérientiel » des utilisateurs, ces derniers devenant alors des coproducteurs de la connaissance. Elles soutiennent également que « les nouvelles approches en transfert des connaissances conçoivent de plus en plus le transfert des connaissances comme un processus continu impliquant des interactions plus ou moins fréquentes entre plusieurs groupes d’acteurs œuvrant dans des contextes sociopolitiques et des environnements organisationnels spécifiques et jouant tour à tour un rôle dans la production, le relais et l’utilisation des connaissances ».
Faisons-nous aussi références aux outils du web 2.0 dans la gestion de connaissances au niveau de la santé ? Sommes-nous rendus là ?…À suivre.
Comme c’est un sujet qui me passionne, je vous invite fortement à vous y rendre et à consulter le document joint pour plus de détails!
5 facteurs de succès pour l’implantation d’un système de gestion des connaissances
Avec le phénomène de globalisation des marchés, on se rend vite compte que l’avantage d’une compagnie par rapport à une autre réside dans la valeur ajoutée aux produits, et non plus dans la simple fabrication de biens de consommation à grande échelle.
Les produits, ou encore les services, offerts par une compagnie devront être avant-gardistes, performants et économiques pour subsister dans un marché de plus en plus compétitif. Les compagnies devront être créatrices et innovantes! Pour demeurer dans la course, elles devront offrir toujours plus, et offrir régulièrement de nouveaux produits, dans des délais toujours plus courts. Elles devront alors être très flexibles et agiles pour répondre à la demande des clients. Dans cette optique, on comprend que la valeur ajoutée est intimement lié au savoir d’une entreprise. Voici donc les 5 facteurs de succès pour l’implantation d’un système de gestion des connaissances en entreprise:

1. La mentalité des individus
2. La communication dans l’organisation
3. La structure organisationnelle
4. Les relations entre les individus
5. La gestion des ressources humaines.
Le succès est donc intimement lié à la culture d’entreprise! Avis aux gestionnaires!
La gestion des connaissances de façon collaborative
En faisant ma revue de l’actualité ce matin, je suis tombé sur un article intéressant, abordant le thème de la gestion des connaissances. En effet, dans l’article intitulé: Le contexte des projets de veille et de gestion des connaissances. l’auteur fait un parallèle entre la veille et la gestion des connaissances, et en conclut que les deux projets ont maintenant des objectifs communs. Ce qui est vrai depuis que la gestion des connaissances a migré de registre des connaissances à réseau des connaissances, avec l’arrivée d’internet et des outils collaboratifs. De la gestion des connaissances, l’auteur dit ceci:
Les possibilités offertes par le développement des réseaux d’information ont contribué au renforcement de la dimension collaborative de ces projets. Ainsi, d’un « lieu de mémoire », comme cela pouvait être le cas dans les premiers projets liés au départ de collaborateurs clés, ces projets sont surtout devenus des projets de partage de savoir-faire.
Il est donc devenu nécessaire de développer des composants performants permettant de retrouver efficacement les informations intéressant un utilisateur qui n’en est pas à l’origine.
Pour ce qui est de la veille, en cherchant à rester alerte, un veilleur accumule de l’information validée et structurée sur un sujet donné. S’il le fait depuis un certain temps, ceci constitue forcément une formidable base de connaissances et c’est là qu’il devient important pour une entreprise de réunir ces deux fonctions, puisqu’on ajoute ainsi de la valeur au système de gestion des connaissances.
Ainsi le veilleur devient créateur de connaissances clés pour l’entreprise.
Les japonais et la gestion des connaissances
Un des modèles les plus reconnus en matière de gestion des connaissances est celui de Nonaka et Takeuchi. Il s’agit en fait de quatre cadrans pour expliquer que les connaissances suivent une série d’étapes, et ce, avec des cycles et des itérations, c’est pourquoi ils appellent cela la spirale des connaissances. Voici donc la représentation graphique du modèle: (Cliquer ici ou sur l’image pour l’agradir)

Nonaka et Takeuchi sont venus à décrire ce modèle suite à l’observation de compagnies japonaises très performantes en matière d’innovation et de créativité. Selon eux, la différence culturelle entre les japonais et les occidentaux pourrait expliquer ces succès. En effet, les japonais, à travers les caractéristiques de leur langage et les influences Zen et Bouddhistes considèrent l’unité de l’humain et de la nature, le corps et l’esprit… Or, les connaissances et l’individu ne forment qu’un, c’est pourquoi leur façon naturelle de gérer les connaissances fonctionne si bien!
Pour en savoir plus, laissez-moi un commentaire ou encore consulter :
Knowledge management in theory and practice, écrit par Kimiz Dalkir.
La gestion des connaissances dans une économie du savoir
Nous faisons, plus que jamais, face à de nouveaux enjeux dans le monde du travail. La toute dernière crise économique en est la preuve, particulièrement aux États-Unis. Les phénomènes de globalisation des marchés, de délocalisation des emplois, combinés à des changements démographiques importants ont, entre autres,engendré une modification radicale des modèles économiques existants. Nous sommes désormais dans une économie liée au savoir, aux technologies et à l’innovation. Dans cette optique, il devient important de pouvoir créer et gérer cette nouvelle valeur ajoutée qu’est la connaissance.
Avant d’aller plus loin , une distinction entre information et connaissance s’impose. L’information est liée aux faits, aux données. La connaissance, quant à elle présuppose une analyse plus exhaustive, liée d’une part aux données et faits, mais d’autre part liée à l’apprentissage, l’expérience. Elle dépend du contexte dans lequel évolue la personne qui reçoit l’information. Son système de référence à un impact aussi grand que la donnée elle-même dans l’interprétation qu’en fera la personne, et c’est là que la valeur est ajoutée à l’information. C’est l’analyse qu’on en fait, l’interprétation, le résultat obtenu qui fait que l’information est utile. D’où la complexité de gérer la connaissance des entreprises, c’est-à-dire la matière grise de ses employés.
Les modèles de gestion de connaissances les plus connus font intervenir plusieurs facettes de l’organisation, ils doivent prendre en considération la dimension personnelle, c’est-à-dire les gens, mais aussi les processus, l’organisation et la technologie disponible. La connaissance ne réside pas seulement dans la tête des individus mais aussi dans les connections, les relations entre les individus. L’intelligence collective prend donc allure de réseaux de connections entre individus et c’est ce qui crée le cœur de la gestion des connaissances organisationnelles.
Dans mon prochain article, je vous parlerai des facteurs de réussite pour l’implantation d’un système de gestion des connaissances, ainsi que de modèles théoriques reconnus. D’ici là, si vous désirez plus d’information, référrez-vous aux articles suivants:
Le défi est dans la gestion des connaissances et non de l’information
Zoho… Zoho.. Zoho.
Ça fait très longtemps que je voulais vous parler Zoho, la filiale de AdventNet. Je dois vous avouer que je suis un de leurs plus grands fans. Pourquoi en parler cette semaine ? Parce qu’ils sont très présents dans l’actualité depuis de début du mois de septembre.
À propos de Zoho
Zoho offre actuellement la meilleure suite bureautique en ligne. Selon moi (et eWeek), cette suite bureautique est beaucoup plus crédible pour les entreprises que celle offerte par Google. Les produits y sont d’une grande variabilité et d’une très grande facilité d’utilisation.
Qui utilise ces produits là ?
Des gens parmi toutes les tailles d’entreprises utilisent les produits de Zoho… des PME aux grandes entreprises. Vous ne me croyez pas ? Même GE, oui General Electric commence à utiliser ces produits. Voici un extait d’article de Oliver Marks:
During Dr Grewal’s keynote he mentions that they are implementing Zoho inside their GE global cloud environment; the savings on Microsoft Office licenses are colossal, but more importantly Zoho will enable tighter collaboration than other options.
Il y a actuellement plus de 1,000,000 d’usagers de Zoho dans le monde !
Des erreurs… tout le monde en fait !
Et oui, et selon moi, Zoho en a fait deux majeures. Premièrement, pour chacun des produits, il y a une cellule de développement. Ceci a pour conséquence d’avoir d’excellents produits, mais ils ont beaucoup de difficulté à interagir entre eux. Le vent commence à tourner, mais c’est encore très difficile pour eux.
La deuxième concerne mon produit préféré qui est Zoho Creator. Creator est un moteur de développement d’applications web très performant. La nouvelle génération, Creator 3.0, était annoncée pour le mois de mars. Depuis le mois de mars, ils retardent la sortie à coup de 2-4 semaines. Ils jouent avec mes nerf et avec ceux des autres développeurs.
Un homme dangereux
Malgré ces erreurs, voici ce que Economist.com dit à propos de Sridhar Vembu :
SRIDHAR VEMBU is a dangerous man. If he succeeds, a lot of people will lose a lot of money: software developers, consultants, shareholders and others. The chief executive of AdventNet does not have fraud in mind. Instead, he wants to remove what he calls the "value-pad" from corporate IT in general and business software in particular: all those millions of dollars he thinks are wasted on inefficient production structures, marketing and, not least, proprietary standards. "In the world of corporate IT", he says, "the low-cost revolution is very much unfinished business."
Le marché de l’informatique va changer considérablement dans les prochaines années. Espérons que le fameux ratio 80-20 (80% des dépenses en informatique pour supporter les systèmes actuels et 20% pour l’innovation) va se renverser.
Un nouveau blogue
Parallèlement à tout cela, un nouveau blogue sur le "cloud computing" et le SaaS va voir le jour lundi : CloudAve. Selon le rédacteur en chef Zoli Erdos:
Don’t worry, I am not about to launch another TechCrunch- ReadWriteWeb- Mashable- wannabe blog. But I am launching a new blog, Cloud Avenue where, working with a few like-minded bloggers we’ll focus on the intersection of Cloud Computing, especially SaaS and Business, ranging from small business to enterprise.
Donc, un blogue neutre, pas plein de pub de toute sorte… Qui va par contre être commandité par… Zoho. À suivre.
D’après vous, quel rôle va jouer Zoho dans les prochaines années ?
Principe Toyota #6 : La standardisation des tâches est la base de l’amélioration continue et de l’engagement de employés
Caractéristiques du principe Toyota #6 (La standardisation des tâches est la base de l’amélioration continue et de l’engagement de employés)
- Utiliser des méthodes stables qui peuvent être transférées partout pour maintenir la prédictibilité, la continuité et une production régulière – « flux tiré ».
- Intégrer dans les standards les meilleures pratiques accumulées par la connaissance des processus et leur correction.
- Permettre l’expression de la créativité du personnel pour améliorer les standards actuels.
- Assurer le transfert des connaissances entre les individus.
Mon opinion
Standardiser les tâches… pas une chose facile dans le monde de fou dans lequel nous vivons aujourd’hui. Pourtant, la standardisation des tâches permet d’éliminer la variabilité. Donc diminuer les imprévus et y réagir plus rapidement.
Pour améliorer un processus, il faut le connaître,
le documenter et le mesurer.
Le wiki est un excellent outil pour documenter les processus. Vous pouvez même laisser vos collaborateurs créer et éditer leurs propres instructions de travail. Le wiki permet également une diffusion instantanée (dans toute l’organisation) des nouvelles idées pour améliorer un processus. De plus, il est très facile d’utiliser le vidéo dans un wiki. On est donc très loin du "fameux" cartable de procédure plein de poussière !
NSI Solution est spécialisé dans l’intégration des concepts de l’entreprise 2.0… dont le wiki !
Les 14 principes Toyota en 14 jours est une série de billets publiés par Pascal Veilleux sur le blogue de NSI Solution. Profitez de la parution de cette série de billets pour vous abonner au blogue via courriel ou rss.
Stimulation de la créativité

Leonardo Da Vinci est bien connu pour ses œuvres créatives. (Wikipedia)
La créativité est l’acte de créer quelque chose de nouveau, la capacité de trouver des solutions originales. En entreprise, on peut favoriser la créativité par différents moyens.
Pour favoriser l’innovation, une entreprise doit composer avec ses collaborateurs. Et dans ce domaine, chacun a sa recette. Google a ainsi instauré la fameuse « règle des 20 % », qui autorise les ingénieurs à consacrer 20 % de leur temps (un jour sur cinq) à des projets personnels ne rentrant pas directement dans le cadre de leur mission initiale. [01net]
Vous allez me dire: "Oui mais ils ont les moyens!". Oui, c’est certain. Mais c’est aussi un investissement. Lorsque les gens travaillent sur ce qui les passionnent, ils sont très créatifs et s’impliquent à fond. Plusieurs des nouveaux produits de Google proviennent de cette période de créativité. D’autres entreprises ont quant à elles favorisé l’intranet:
Orange, lui, a mis en place plusieurs initiatives originales pour encourager l’échange d’idées et stimuler la créativité de ses salariés. Elles lui ont d’ailleurs valu d’être récompensé par le jury lors de la deuxième édition des Trophées du management de l’innovation, organisés par le magazine économique L’Expansion, le cabinet de conseil Bearing Point et l’Ecole des ponts ParisTech.
La marque leader de France Télécom a ainsi créé au début de 2006 un intranet baptisé « idClic », destiné à faire émerger des idées chez ses 82 000 collaborateurs, répartis sur tout le territoire français. « L’innovation vient souvent du terrain », explique David Richard, directeur de la transformation, responsable du programme « Innovation salariés ». « Les collaborateurs confrontés quotidiennement à des problèmes essaient de trouver des solutions pour y remédier. » [01net]
Plus près de nous, à La Coop fédérée, l’équipe de l’amélioration continue (dont je suis heureux d’en faire parti) a mis en place un système de gestion des idées. Ce système suit un processus précis qui assure un suivi et une implantation rapide. De plus, nous mettons présentement en place des périodes de créativité de 30 minutes (en simultané à travers l’organisation). Pour en savoir davantage, contactez moi ou venez visiter notre kiosque au Salon sur les meilleures pratiques d’affaires 2008.
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