Archives mensuelles : septembre 2010

8 raisons pour aimer les évènements Kaizen

Les évènements Kaizen (5 jours) sont souvent au cœur d’une démarche d’amélioration continue dans l’entreprise.  Effectivement, ils sont efficaces non seulement pour apporter des résultats rapides, mais aussi pour favoriser des changements rapides de culture chez les personnes impliquées.  Ceci étant dit, il ne faudrait pas non plus axer notre démarche d’amélioration continue seulement autour de ces évènements,  mais ils sont assurément un ”driver” pour générer de bonnes idées créatives et les mettre en pratique.

Je me propose donc, dans cet article, de vous faire et un résumé (et par le fait même, une traduction libre) d’un article que j’ai trouvé en faisant ma revue de l’actualité.  Il s’agit ici des raisons pour lesquelles on aime les évènements Kaizen:

  1. Apprendre grâce à un animateur expérimenté
  2. Les kaizens sont toujours différents les uns des autres
  3. Le groupe étant restreint, tout le monde peut être actif et se sentir engagé
  4. Obtenir de l’aide pour l’implantation de nos idées
  5. Transposer les concepts ”Lean”  dans des application de la vraie vie
  6. Augmente l’esprit d’équipe entre collègues
  7. Raconter quelque chose de différent à propos du travail à notre femme ou nos enfants le soir venu
  8. Profiter d’un repos bien mérité le vendredi soir !

Est-ce que ces 8 raisons vous semblent valables ?  Y en a-t-il seulement 8 ?  Peut être trouvez-vous d’autres avantages à participer à des kaizens ?  Exprimez-vous!

La nouvelle productivité au travail

Je lisais, il y a tout récemment,  un article concernant le temps de travail réel d’un travailleur typique.  L’article met en lumière une étude fait par une firme française, et qui dit en gros, qu’il est impossible de rester concentré plus de 12 minutes sur son travail sans être interrompu! Les statistiques concernent les travailleurs en France, mais il est fort à parier, que les données pourrait très bien se transposer ici aussi.   Il y a de quoi faire réfléchir!

En effet,  Sciforma note ainsi que :

* 93,3 % des Français passent plus de 4h par jour sur leur ordinateur (70 % + de 6h)

* 70 % déclarent utiliser leur ordinateur pour gérer leurs affaires personnelles au bureau

* Plus d’1 Français sur 2 se connecte à des réseaux sociaux durant ses heures de travail

* Près d’1 message sur 3 revêt un caractère non professionnel

* 75 % avouent interrompre leur travail pour regarder le contenu d’un nouveau message qu’ils viennent de recevoir

* Pour plus des deux tiers des Français, ce qui est urgent passe avant ce qui est important, et 25 % des sondés estiment ne travailler que dans l’urgence

On voit que les nouveaux outils web ne sont pas sans affecter le monde du travail, mais est-ce en bien ou en mal ?  Que penser alors de la productivité?  Devons-nous redéfinir de nouvelles mesures de la productivité ?  Nous avions déjà abordé le sujet en 2007 (ici), mais le sujet est encore d’actualité.  Autant de questions qui demeurent encore en suspend, mais qui méritent de s’y arrêter.  On tente une explication dans l’article:

Le travail devient une interaction

Bien entendu, être interrompu à cause d’un contact (peu importe le moyen) n’a rien d’exceptionnel au travail, et est même recommandé. Cela fait partie du travail en somme. « La conclusion de notre étude est simple mais d’une portée étonnante : l’entreprise est de moins en moins un lieu de production au sens classique du terme. Le travail devient une interaction, un échange, un dialogue permanent. L’entreprise favorise et exige cette interactivité dont elle fournit les outils. Cette évolution est profonde et pourrait bien changer fondamentalement notre relation au travail, son organisation et ses valeurs » commente ainsi Jérôme Anrès, PDG de Sciforma.

Pour plus de détails ou pour des lectures complémentaires:

Il est impossible de rester concentré plus de 12 minutes

Nouvelle définition d’un travailleur productif

Outils web 2.0 – productifs ou improductifs?

Débat ouvert sur la productivité des outils 2.0

C’est la rentrée, c’est aussi le retour de WEB2BIZ ! (22 septembre 2010)

WEB2BIZ vise à stimuler une synergie entre les professionnels du Web et les chefs d’entreprise exploitant ou souhaitant exploiter des environnement ou des applications Web pour le développement de leurs affaires.

Pour la rentrée, soit l’édition du 22 septembre prochain, nous vous proposons un sujet qui est très d’actualité en ce moment:

Votre téléphone intelligent: pas seulement pour gérer les courriels

Cet atelier vous sera présenté par M. Benoît Descary. Blogueur, formateur, conférencier et cofondateur de DCE Solutions, une entreprise spécialisée en formation sur les technologies mobiles (BlackBerry, WebOS et Android). Descary.com, l’un des leaders des blogues technologiques francophones compte actuellement plus de 14 000 abonnés à son flux RSS et plus de 300 000 pages vues par mois. La communauté de Descary.com se compose d’entrepreneurs du Web, de développeurs, de spécialistes marketing et d’internautes à l’affût des derniers développements Web.

Au cours de cette soirée vous pourrez:

  • Partager vos meilleurs conseils sur l’utilisation de votre appareil mobile
  • Apprendre davantage sur la progression fulgurante des technologies mobiles
  • Voir une démonstration de différents outils
  • Vous pourrez apprivoiser quelques appareils disponibles sur place

Comment se déroulera la soirée ?

La formule est très simple, conviviale et sans prétention. Afin d’échanger, se retrouver ou mieux se connaître, la rencontre débute le mercredi 22 septembre par un cocktail à 17h. Vers 18h30, les participants sont invités à s’installer autour d’une table pour le souper thématique (chacun est responsable de sa facture, le prix varie normalement entre 20 et 30 dollars).

À quel endroit?

Carrefour Multisports (proximité du COSTCO)
3095, Autoroute Laval, Chomedey, Laval (Québec)
Tél. : (450) 687-1857

Pour vous inscrire!

Cliquer ici tout simplement. Rassurez-vous, ces informations resteront confidentielles. Elles ne serviront qu’à calculer le nombre de participants pour le souper et à nous simplifier le travail de préparation de votre badge d’identification.

De plus, n’oubliez pas de vous joindre à notre groupe LinkedIn !

Au plaisirs de vous rencontrer le 22 septembre !

Pas de processus à la Commission d’enquête sur le processus de nomination des juges [Commission Bastarache]

Je suis avec un très grand intérêt la Commission d’enquête sur le processus de nomination des juges (Commission Bastarache). Avec le nom de la commission… qui porte sur un processus, je croyais sincèrement que l’on aurait droit à une cartographie de processus en bonne et due forme.

Je me suis mis un doigt dans l’œil !

Confusion de dates, confusion dans les étapes, confusion dans le processus en général… On y comprend plus rien. Pourquoi ne pas dessiner le processus au complet ? Une cartographie simple ou une cartographie complète de la chaîne de valeur (Value Stream Mapping – VSM) pourrait nous aider à mieux comprendre. Selon moi, la meilleure façon de se mettre à niveau sur la compréhension d’un processus est d’en faire la cartographie. Simple. Rapide. Efficace. Visuel. Je vous rappelle ici le mot du commissaire Bastarache concernant le mandat de la commission.

Mot du commissaire

Les tribunaux jouent un rôle fondamental dans l’équilibre démocratique de notre société. Ils sont totalement indépendants du pouvoir politique aussi bien que du gouvernement. Leur fonction essentielle est d’assurer le respect des lois auxquelles tous sont assujettis de manière efficace et impartiale. Le processus de nomination des juges revêt donc une grande importance.

Le mandat de la Commission d’enquête sur le processus de nomination des juges du Québec est double. D’une part, enquêter sur certaines allégations formulées publiquement par Me Marc Bellemare qui laissent croire que le processus de nomination des juges de la Cour du Québec a pu faire l’objet d’un trafic d’influence. D’autre part, examiner le processus de nomination des juges des cours municipales et des membres du Tribunal administratif du Québec et évaluer son fonctionnement, puis formuler, s’il y a lieu, des recommandations qui seraient de nature à mieux garantir l’intégrité de ce processus.

Il est de la plus haute importance non seulement d’éclaircir ces questions, mais aussi de le faire de manière publique afin de permettre à toute la population de savoir ce qu’il en est. La Commission conduira ses travaux dans cette perspective.

Le commissaire

Michel Bastarache

Comment peut-on réaliser le deuxième mandat sans faire de cartographie ?

Examiner le processus de nomination des juges des cours municipales et des membres du Tribunal administratif du Québec et évaluer son fonctionnement, puis formuler, s’il y a lieu, des recommandations qui seraient de nature à mieux garantir l’intégrité de ce processus.

Je crois que l’on s’en va nul part. Il y a beaucoup trop de confusion. La cartographie nous permettrait de se sortir la tête de l’eau et de mieux comprendre.Voici quelques avantages de la cartographie:

  • Éliminer les gaspillages et identifier des sources d’amélioration
  • Augmenter la performance du processus
  • Visualiser les liens entre les flux de matières et les flux d’information
  • Définir une meilleure base pour la communication et pour la remise en question des façons de faire

Un peu trop d’avocats et pas assez d’ingénieurs industriels  là-dedans… Qu’en pensez-vous ? Une autre solution serait de passer Charest et Bellemare au détecteur de mensonges… mais là, ce ne serait pas assez payant pour les nombreux avocats dans le dossier!  ;-)


Crédit photo : eVSM, mon outil préféré pour le VSM.

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