Archives mensuelles : avril 2010

Voulez-vous devenir patron ?

Un article dans le journal de Montréal, et paru sur LCN ce matin m’a quelque peu laissé perplexe.  L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA) a effectué un sondage sur internet, demandant si les gens seraient intéressés à prendre la place de leur patron, si on leur offrait.

Plus de la moitié des travailleurs, soit 53 %, affirment qu’ils ne la prendraient pas.  À hauteur de 62 %, les femmes sont plus nombreuses à ne pas vouloir de l’emploi de leur supérieur, alors que ce pourcentage est de 46 % chez leurs homologues masculins.  Ces résultats me surprennent quelque peu, en fait je trouve les pourcentages élevés, et l’article nous donne peu d’explications sur les motifs des gens ayant répondus non.   Je trouve pourtant que le monde du travail est très compétitif, que les relations entre collègues sont parfois tendues.  Pourquoi, si ce n’est que pour avoir des promotions? Pour accéder aux postes de direction.  Dans cette optique, les résultats du sondage sont déphasés par rapport à mon expérience.

Je me demande bien pourquoi il en est ainsi.  Est-ce que les gens ne prendraient pas la position de LEUR parton immédiat ?  Dans LEUR organisation actuelle ?  Peut être la question était-elle trop large ? Peut être y a-t-il des raisons en lien avec l’entreprise pour laquelle elle travaille ou encore avec la personnalité du patron ?  Est-ce parce que l’on ne veut pas déplaire aux autres, on ne veut pas perdre des amis ? Est-ce que les gens ont moins d’ambition qu’avant , ou est-ce parce qu’il ne veulent tout simplement pas de responsabilité et de surcharge de travail ?  Il me semble qu’il y a aussi des avantages et une certaine reconnaissance avec les postes de gestion.  Je suis perplexe et je crois que je ne suis pas la seule !

Pour le PDG de l’Ordre, Florent Francoeur, ces résultats ne constituent pas une bonne nouvelle. Même plus, ils constituent « une sonnette d’alarme » pour les gestionnaires.

« Le problème lié à la relève est sournois et souvent mis de côté dans plusieurs entreprises. Or, les dirigeants doivent concevoir de solides stratégies pour bien la préparer, car c’est un enjeu vital pour la survie et l’avenir des organisations », a-t-il commenté mercredi.

Ces résultats font dire à M. Francoeur qu’il est temps de changer la culture des longues heures de travail dans certaines entreprises.

« Ce n’est pas parce qu’un employé passe plus de temps au bureau qu’il est plus performant. La performance se mesure plutôt par les résultats atteints », a-t-il souligné.

Ma réflexion m’amène à faire un lien avec un autre article, parue sur le blog du Gestionnaire Borg récemment.  Il traite de la zone de confort. et sur celui-ci, qui nous questionne sur le gestionnaire en nous.  Comme le dit si bien le Gestionnaire Borg :

Notre zone de confort est, en quelque sorte, notre pire ennemi. C’est une sirène attirante, ses chants sont envoûtants, mais ne vous laissez pas berner par ceux-ci. S’enfoncer dans sa zone de confort c’est renoncer à développer ses compétences, à s’améliorer, à progresser, à devenir meilleur, à confronter ses démons afin d’en sortir grandi.

Sommes-nous trop bien dans notre zone de confort ?  Sommes-nous assez bien pour ne pas vouloir devenir patron ?

Qu’en pensez-vous?  Commentez !

Le pouvoir de la collaboration de masse

J’ai dernièrement reçu par courriel un message pour appuyer une danse pour le cancer.  J’ai reçu ce message de la part de la responsable du comité de parents bénévoles de l’école (ça vous dit qu’elle l’avait envoyer à plusieurs personnes).  Je ne réponds que très rarement à des messages me demandant de faire suivre à tous mes contacts, je trouve ça achalant, mais comme c’était pour une bonne cause, je suis aller voir le petit vidéo. Le message disait ceci :

Merci de faire circuler à tous vos contacts, nous sommes toutes et tous concernés!!!!

———————————-

A toutes les femmes (et hommes) cela ne prend que 3 minutes

Tout le monde dans cet hôpital “danse” pour lutter contre le cancer du sein. Si ce film est vu par plus d’ un million de personnes, cet hôpital recevra une méga donation de la part du fabricant des gants roses, pour combattre la maladie.

Donc…… merci de transférer ce message a tout ceux que vous connaissez!!!

Voici le lien:

http://www.youtube.com/watch?v=OEdVfyt-mLw

Je vous met aussi le vidéo, qui en passant, est très sympathique :

Après avoir fait suivre à mes contacts, parce que je voulais que l’hôpital ait sa donation, je me suis rendu compte que l’on n’était pas à quelques 860 ooo visionnements, mais bien à 8 millions 600 000 et quelques.  Imaginez-vous donc que le film a été vu par plus de 9 millions de personnes à ce jour, et ça ne cesse d’augmenter, même si la vidéo a été tournée en 2009.  L’histoire ne dit pas si l’hôpital à reçu sa donation, mais je dirais même qu’elle devrait en avoir pour chaque million de visionnement!

Un bel exemple de ce que peut faire la force de la masse, si les outils de communication sont là!

Colloque annuel de l’Ordre des ingénieurs du Québec – OIQ : Le défi incontournable des TI (Gatineau, 10 et 11 juin 2010)

Je viens tout juste de m’inscrire au prochain colloque annuel de l’Ordre des ingénieurs du Québec – OIQ. Le thème de cette année : Le défi incontournable des TI. C’est vraiment intéressant de voir que l’OIQ s’intéresse maintenant aux TI et au Web 2.0. Voici les deux ateliers qui ont particulièrement retenus mon attention et auxquels je vais assister :

  • Les TI et le Web 2.0 pour intégrer et fidéliser notre relève
  • L’« open innovation » – Équipes virtuelles, résultats réels

J’ai vraiment hâte de voir comment ces sujets seront abordés. Si vous y aller et que le co-voiturage vous intéresse, faites-moi signe. Sinon, à suivre ici même ou sur Twitter.

Le défi incontournable des TI

Les logiciels et les systèmes d’information sont fortement intégrés dans la vie professionnelle des ingénieurs. Beaucoup sont familiers avec l’informatique et se considèrent comme des utilisateurs avertis, voire des experts. Mais combien connaissent vraiment les règles et les méthodologies qui assurent la fiabilité, la sécurité et la robustesse de ces systèmes ?

Les enjeux sont de taille et les questions nombreuses. Au final, les outils doivent être faciles à utiliser et donner des résultats rigoureusement exacts, tout en étant sécuritaires et performants. Dans ce contexte, un tour d’horizon des TI est certainement bienvenu.

Ce colloque s’adresse à tous les ingénieurs qui, de près ou de loin, touchent à l’informatique et aux logiciels dans le cadre de leur travail, qu’ils soient des utilisateurs généralistes, des experts en conception, des gestionnaires de projets ou des administrateurs de réseaux.

Monde en constante ébullition, les technologies de l’information stimulent la soif d’apprendre des ingénieurs. C’est donc un rendez-vous !

Comment gérer une équipe multigénérationnelle

Stéphane Simard est blogueur invité sur le blogue de NSI Solution. Visitez le www.conneXionY.com pour découvrir comment il supporte les entreprises dans la mise en place de stratégies d’attraction, de motivation et de rétention pour réduire leur taux de roulement.


On me demande souvent des conseils sur comment gérer des équipes multigénérationnelles. En effet, les médias ont tellement fait ressortir les différences entre les générations que nous sommes portés à croire qu’il faut des programmes distincts adaptés à chaque génération.

Selon l’enquête WorkCanada 2006-2007 publiée par Watson Wyatt, les divers groupes d’âge ont davantage de points communs que de différences. D’après l’étude, les trois premiers facteurs de l’engagement sont les mêmes pour tous : la rétribution, l’orientation stratégique et la communication.

Je pense que, bien au-delà des différences générationnelles, il y a des différences individuelles. Tout le monde est motivé par ses besoins fondamentaux qui vont de faire de l’argent à faire une différence dans la vie des gens.

D’un point de vue personnel, l’employé cherche son bien-être. Il veut que son emploi lui permette de subvenir à ses besoins : se faire plaisir et éviter d’avoir mal.

  • Avoir assez de revenus;
  • Avoir suffisamment de temps pour gérer sa vie personnelle et professionnelle;
  • Avoir assez de vacances et de congés pour se consacrer à ses loisirs;
  • Augmenter la commodité et le confort de son environnement de travail;
  • Rehausser son statut social et son égo, son estime de lui-même;
  • Se maintenir en santé;
  • Maintenir une sécurité et une tranquillité d’esprit;
  • Diminuer ses dépenses : avantages sociaux, régime de retraite, etc.

Du point de vue de ses besoins en supervision, l’employé s’attend, entre autres, à ce que son gestionnaire communique clairement les attentes et les objectifs. Il doit savoir aussi quelle est la meilleure façon de communiquer avec son superviseur s’il a des requêtes à formuler.

Du point de vue organisationnel, l’employé s’attend, à la base, à ce que son entreprise lui fournisse un environnement sécuritaire de même que l’équipement et le matériel nécessaire à son travail.

Le contexte socio-démographique actuel ne fait que accentuer l’impact de ne pas se préoccuper des besoins des employés. Cela force les organisations et les gestionnaires à être davantage à l’écoute et chercher à bâtir une véritable relation de confiance, pour le bien-être de tous, Y-X-Boomers. Je pense que l’approche doit être adaptée mais que fondamentalement, les mêmes programmes suscitent l’engagement de tous.

Il s’agit ici pour le gestionnaire de bien cerner le degré de satisfaction des besoins de son employé, car tant que les besoins primaires de l’employé ne sont pas comblés, il est utopique de croire qu’on puisse le motiver et que votre organisation devienne un milieu de vie favorable à l’épanouissement personnel.

Une nouvelle ère pour les intranets

Lors de ma revue de l’actualité, j’ai trouvé un article qui a attiré mon attention.  Il l’a attiré car il débute avant tout par parler de culture d’entreprise, un facteur trop souvent oublié au profit des technologies, lorsque l’on parle de web ou d’entreprise 2.0.

En fait, il parle de certains cas d’entreprise, dont celui de  Dassault Systèmes, qui œuvre dans le monde du design et de la modélisation 3D.  Je connais vaguement cette entreprise par l’entremise de ses logiciels de conception SolidWorks et Catia, que j’ai eu le loisir de voir en action lorsque je travaillais en ingénierie pour des entreprises manufacturières.  Il est intéressant de constater que les avantages du 2.0 et la notion de culture d’entreprise, viennent enfin rejoindre le monde de l’ingénierie et de la conception, car laissez-moi vous dire qu’à venir jusqu’à récemment, on avait l’air de vrai extra-terrestre quand on parlait de 2.0 avec d’autres collègues ingénieurs!

Dans l’article, on discute du réseau de communication interne des entreprises qui glisse vers une architecture horizontale et adopte les outils du web 2.0. De nouvelles plateformes se mettent en place pour favoriser les échanges, le travail collaboratif et resserrer les liens entre salariés et direction. Une révolution de la culture d’entreprise est donc en marche:

Chez Dassault Systèmes , la notion de réseau social est ancrée dans la culture de l’entreprise qui a développé plusieurs intranets, en fonction des profils d’utilisateurs. DS SwYm la plateforme communautaire interne 2.0 du groupe, conçue et développée par les équipes de communication, de R&D et IT vient d’ailleurs de remporter un 8ème prix en moins de 6 mois avec le Top Com d’Or 2010 dans la catégorie Multimédia. Il récompense l’intranet ouvert aux 8000 collaborateurs de Dassault Systèmes qui fonctionne comme un véritable réseau social avec des applications très étendues : communautés, espaces de blogs & micro blogging, partage de tous types de médias vidéo, images, audio, modèles 3D, Wiki, page de profil dynamique par collaborateur, personnalisation…

D’un autre point de vue, on dit que les modifications de l’intranet  sera LE grand chantier de 2010.  On parle ici du point de vue technologique, comme en témoigne ce deuxième extrait que j’ai sélectionné:

Avec la montée en puissance des outils du web 2.0 et des réseaux sociaux, la tâche se révèle parfois ardue. L’intranet figé, incarnant un management pyramidal, et son successeur intégrant quelques images, témoignages ou sondages, sont révolus. L’intranet des années 2010 figure parmi les grands chantiers de l’année et s’avère complexe à mettre en place tant les enjeux sont importants pour les entreprises. Aux outils de partage des connaissances, du savoir (acquis et à venir), des documents et d’échanges de compétences s’ajoutent des services de messageries instantanées, des boîtes de réception, des forums de discussion, du blogging…

Deux têtes valent mieux qu’une…

L’idée n’est pas nouvelle.  Lorsque l’on est devant une impasse, un trou noir, qu’est-ce que l’on fait?  On va demander si quelqu’un d’autre n’aurait pas une idée pour résoudre notre problème.  On consulte les gens autour de nous.

Depuis la nuit des temps, les êtres humains se rassemblent et vivent en groupe car il est plus facile ainsi. “L’union fait la force”, comme le dit si bien l’adage.    En fait, ces 2 expressions parlent d’une même chose, c’est à dire d’intelligence collective.  La seule nouveauté amené au concept récemment, c’est que la technologie nous permet de rejoindre un plus grand nombre.  On ne consulte plus juste les gens autour de nous, on consulte le monde!  La technologie nous permet de dépasser les frontières et rejoint entre eux des gens qui n’auraient jamais pu être connectés avant.  Il n’y a plus de distances, et c’est là la grande révolution!

Je lisais dernièrement ici que le Centre de l’intelligence collective (CCI) du MIT, menait actuellement une étude pour déterminer de quelle manière optimiser la connexion entre les individus et leurs ordinateurs de sorte qu’ensemble, ils agissent de façon plus «intelligente» qu’un simple individu, un groupe ou un ordinateur chacun considéré séparément.

De la même façon que plusieurs ordinateurs connectés ensemble produisent un superordinateur, le Centre de l’intelligence collective tente de démontrer que des centaines de milliers ou des millions de personnes peuvent résoudre un problème complexe en combinant leurs forces. Il suffit de diviser le problème en tâches plus simples.

Cela m’amène à une autre expression, me venant celle-là de mon prof de programmation à l’université.  Il disait toujours, en programmation, il faut: “Diviser pour régner”.

Il avait peut être pas tout faux après tout!

Travail collaboratif: On utilise Google Apps chez Valeo!

Voici un cas très intéressant d’utilisation d’outils 2.0.  Il s’agit en fait de l’utilisation par Valeo, des applications de documents, de fichiers électroniques, de messageries et autres outils de la ligne des  services de travail collaboratif Google Apps Edition Premier.  Valeo, l’équipementier automobile français compte environ 49 000 salariés dans 27 pays et 8,81 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2008. Ce dernier va désormais proposer à ses 31 000 salariés connectés à Internet d’utiliser les services collaboratifs dans le but d’optimiser ses processus d’affaires, dans le cadre d’application des principes du Lean Office :

« Notre décision concerne tout le groupe. Elle est la conséquence d’un processus assez long, qui nous a amenés à remettre à plat toute notre stratégie bureautique », explique François Blanc, directeur des systèmes d’information du groupe Valeo. L’objectif ? « Après le lean manufacturing [qui consiste à rationaliser les processus industriels] Valeo souhaitait passer au lean office et optimiser ses processus administratifs », précise-t-il. Et Google Apps permettait, selon lui ,de « faire évoluer les méthodes de travail », en utilisant des « documents plus simples » et « plus standardisés ». Il estime en outre que « le choix de Google n’était pas un choix très risqué : son service de messagerie Gmail compte déjà des millions d’utilisateurs et le groupe est connu pour offrir des services assez robustes ».

En ce qui nous concerne, on utilise depuis plusieurs années les services Google pour les activités de notre compagnie, mais on est une très petite entreprise comparée à Valeo.  C’est donc dire que l’on avait visé dans le mile!

« Notre décision concerne tout le groupe. Elle est la conséquence d’un processus assez long, qui nous a amenés à remettre à plat toute notre stratégie bureautique », explique François Blanc, directeur des systèmes d’information du groupe Valeo. L’objectif ? « Après le lean manufacturing [qui consiste à rationaliser les processus industriels] Valeo souhaitait passer au lean office et optimiser ses processus administratifs », précise-t-il. Et Google Apps permettait, selon lui ,de « faire évoluer les méthodes de travail », en utilisant des « documents plus simples » et « plus standardisés ». Il estime en outre que « le choix de Google n’était pas un choix très risqué : son service de messagerie Gmail compte déjà des millions d’utilisateurs et le groupe est connu pour offrir des services assez robustes ».

Les femmes sont plus dures en affaires que les hommes!

Je suis arrivée à un constat, et ce bien malgré moi.  Les femmes sont plus dures en affaires que les hommes!

Oh ce n’est pas la lecture d’un article scientifique sur le sujet, ou encore une savante recherche que j’ai faite dernièrement qui m’amène à cette conclusion, mais bien plusieurs expériences de vie que j’ai eues dans les derniers temps.

Loin de moi l’idée d’en faire une règle générale, mais il m’a semblé que les femmes était plus strictes dans l’application des règles, plus à cheval sur les détails d’un contrat, lorsque l’on parle” Business”.  Par exemple, cette automne j’ai aider à organiser une fête surprise pour le  30e anniversaire de mon beaux-frère.  Voulant que le tout soit très personnel et convivial, nous avons tout d’abord planifié une activité d’arbres en arbres, pour ensuite agrémenter le tout par un apéro et lunch au petit resto du coin, que nous avions réservé pour une soirée privée.

Quand je parle du petit resto du coin, je parle du resto où je vais régulièrement pour déjeuner depuis les 8 dernières années, dans le vieux Ste-Rose.  J’y vais parce que c’est tout petit, que l’ambiance est sympathique et que c’est amicale.  C’est pas mêlant, je fais partie des meubles tellement j’y vais souvent!   (et les enfants aussi, y sont comme à la maison, croyez-moi!)  Je pourrais y faire le service et préparer les assiettes, à pied levé si jamais Daniel, le propriétaire, était mal pris.

Toutefois, pour les soirées privées, c’est Stéphanie, la blonde de Daniel qui est en charge du menu traiteur…Et ce fut beaucoup plus difficile de négocier qu’avec Dan, croyez-moi.

Autre exemple.  Plus récemment, j’ai demandé à une compagnie privée pour venir faire le ménage à la maison aux 2 semaines (C’est drôle, mais je suis un peu dans le jus c’est temps-ci!).  On m’a envoyé un couple, et je suis en essai présentement avec eux.  Lors de la deuxième venue, je leurs demande de laver les vitres de la porte française, parce que je crois, elle avait été oublié lors de la précédente visite.  La dame de me répondre bien rapidement, qu’ils ne le faisaient pas, que ce n’était pas inclus!  Bon ok, mais moi aussi je suis en train de les essayer et je trouve ça un peu ”stiff”…puis tout à coup,  le monsieur de me  nettoyer la porte, dès que sa femme ne regardait pas.  Elle était pas très contente, mais au fond, ce qu’elle ne sait pas, c’est que dans un contrat, des fois, il faut aussi penser à la satisfaction du client plutôt que de s’en tenir à la lettre aux différentes clauses.

Même chose pour mon petit resto, j’y vais parce que c’est sympathique.  Si je ne peux pas avoir un jus au lieu du café (un matin où j’ai déjà plus que ma dose de caféine)  parce que c’est trop stricte, je vais peut être y aller moins souvent.  On n’aime pas ça s’obstiner pour des banalités, alors que de toute façon, ça coute pas plus cher.  C’est 4 trente sous pour une piastre, comme dit l’expression, mais ça fait un p’tit velours!

J’ai aussi d’autres exemples, mais je vous dispense de lire un résumé d’épisodes banales de ma vie.  Au fond, la morale de cette histoire (pour vous surtout, mesdames!):  Ne soyez pas trop stricte, et pensez avant tout à la satisfaction du client.  De cette façon, de petits détails laissés de côté pourraient vous amener beaucoup de succès dans vos relations d’affaires!

http://www.journaldunet.com/management/vie-personnelle/actualite/en-voyage-d-affaires-chacun-sa-tribu/image/voyage_affaires_stk178621rke_getty-index-management-vie-personnelle-358556.jpg
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