Archives mensuelles : janvier 2010

Superbe exemple de réalité augmentée en entreprise par SAP

J’ai vu sur quelques blogues plusieurs exemples de réalité augmentée depuis quelques années. Aujourd’hui, je vous présente un exemple concret d’utilisation de cette technologie dans le monde industriel.

Pour faire la collecte de pièces, nous sommes habitué de voir plein d’innovations dont des systèmes lumineux. Dans cet exemple, la réalité augmentée est utilisée pour transmettre des informations à l’opérateur. Plus particulièrement, la “wearable technology” indique combien, et où il faut prendre des pièces. Cela indique également si on l’a pris ou non. Très fort. Imaginez le potentiel !

Employeur de choix pour étudiants

Stéphane Simard est blogueur invité sur le blogue de NSI Solution. Visitez le www.conneXionY.com pour découvrir comment il supporte les entreprises dans la mise en place de stratégies d’attraction, de motivation et de rétention pour réduire leur taux de roulement.


En cette période de concours, j’ai décidé de vous outiller pour décrocher la palme du meilleur employeur pour les étudiants.

Pour plusieurs industries, les étudiants représentent un important bassin d’employés intéressants. En plus de vous aider à répondre à un achalandage ponctuel, l’embauche d’étudiants vous aide à offrir des congés à vos employés permanents tout en permettant à la fois aux jeunes de la génération Y (18-30 ans) de travailler pour développer leurs compétences et découvrir leurs talents.

D’une certaine manière, vous contribuez également à la lutte au décrochage scolaire en permettant à des jeunes d’accumuler des revenus pour financer leurs études. Comme société, nous ne pouvons négliger le fait que, d’une manière générale, la plupart des emplois à combler dans les prochaines années exigeront un diplôme technique, professionnel ou universitaire.

Face à la pénurie de main-d’œuvre spécialisée, toutes les entreprises (peu importe leur secteur d’activité) ont donc intérêt à ce que les étudiants obtiennent leur diplôme. Ainsi, le rapport Ménard sur les effets du décrochage scolaire rendu public en 2008 chiffre à 1,9 milliard de dollars le manque à gagner sur la durée moyenne de vie en coûts sociaux de chaque cohorte annuelle (taxes et impôts non payés et coûts des services sociaux).

Cependant, avec des besoins parfois criants, certains employeurs pourraient être tentés d’exiger de leurs employés aux études un horaire de travail trop exigeant. En effet, un jeune qui consacre plus de 15 heures par semaine à un travail rémunéré peut compromettre sa réussite scolaire, en particulier en période d’examens et de remise de travaux.

Dans son essai intitulé Entre la classe et les Mcjobs : portrait d’une génération de cégépiens, le sociologue Jacques Roy livre des données troublantes. On y apprend notamment que 72 % des cégépiens occupent un emploi rémunéré et que 27 % y consacrent plus de 20 heures par semaine, compromettant ainsi leurs chances de réussite à l’école.

Pratiques gagnantes auprès des étudiants

Voici des pistes à explorer pour vous positionner comme un employeur de choix auprès des étudiants :

  • Créer un programme de bourses d’études : l’employeur offre l’équivalent de 5 % du salaire cumulatif gagné par l’étudiant durant ses années de service.
  • Souligner l’obtention d’un diplôme en octroyant un boni ou un privilège.
  • Offrir un remboursement partiel ou total des frais de scolarité pour les cours réussis.
  • Assumer en tout ou en partie les frais de déplacement entre l’école et le travail.
  • Bâtir l’horaire de travail de chaque étudiant en l’adaptant à son horaire scolaire et faire preuve de flexibilité durant les périodes d’examen.
  • Afficher les horaires 2-3 semaines d’avance pour permettre les ajustements.
  • Libérer l’employé pour des sorties étudiantes, de la récupération académique ou une rencontre avec le personnel scolaire.
  • Garder le contact avec un employé qui quitte pour étudier à l’extérieur afin de pouvoir l’embaucher à son retour durant les périodes de vacances scolaires.

L’école : une belle vitrine

L’école, ça peut aussi vous offrir une belle plate-forme pour recruter du nouveau personnel. Je ne parle pas seulement d’y afficher vos postes disponibles ou de tenir un kiosque promotionnel dans le cadre d’une foire de l’emploi, mais bien d’une présence à réelle valeur ajoutée. Par exemple, un membre de votre équipe pourrait aller faire une présentation en classe sur la préparation à une entrevue ou livrer un témoignage sur son parcours professionnel ou encore animer un atelier de préparation à la recherche d’emploi tout en profitant de cette tribune pour faire découvrir subtilement les métiers de l’hôtellerie et de la restauration et surtout, ceux que vous avez à combler.

Une piste à explorer:

Demandons à la personne comment elle va s’y prendre pour atteindre l’objectif et faisons un suivi régulier pour lui réitérer notre support.

Une forme de reconnaissance:

Offrir son aide à une personne surchargée ou en difficultés.

Toyota appui sur le plus gros bouton rouge de son histoire [Principe Toyota #5]

Vous vous rappelez du Principe Toyota #5 ? Intégrer à la culture la nécessité d’arrêter la production dès l’émergence d’un problème de façon à produire de la qualité du premier coup, à tout coup. Ceci veut dire que lorsque l’on est en présence d’un problème, on doit arrêter immédiatement l’opération en cours afin de régler le problème le plus rapidement possible.

Cette semaine, Toyota a appuyé sur le plus gros bouton rouge de son histoire. En fait c’est l’administration Obama qui aurait forcé Toyota à arrêter la production de la plupart de ses modèles en attendant de trouver une solution définitive à ses problèmes de pédales d’accélération. Plus d’informations dans cet article sur lesaffaires.com.

Le rappel s’étend maintenant à l’Europe. Bien que Toyota ait arrêté la production et la vente des modèles concernés, le mal semble déjà fait (on a appuyé trop tard sur le bouton rouge).  Les coûts liés à la non-qualité, aussi bien en termes de bénéfice d’exploitation, qu’au niveau de l’image, pourrait être très important comme en témoigne cet extrait:.

Pour Koji Endo, analyste spécialisé d’Advanced Research Japan à Tokyo, “la suspension des ventes et de la production pourrait coûter à Toyota au moins 50 milliards de yens (395 millions d’euros) par mois en termes de bénéfice d’exploitation.”

“Je prévois 100 à 200 milliards de yens de bénéfice d’exploitation cette année mais il pourrait tomber à zéro, voir se transformer en perte d’exploitation à cause de cette suspension des ventes et de la production”, explique-t-il. Et “je suppose que Toyota souffrira davantage encore l’an prochain à cause des dommages subis en terme d’image”.

À lire également :

La gestion des flux RSS

Depuis une semaine, je me demande si les flux RSS sont devenus désuets. Avec Twitter et Facebook, le partage d’informations est très rapide et il n’est quand même pas trop difficile de retrouver efficacement des informations pertinentes. Je vais revenir sur ce point dans un prochain billet.

RSS = désuet ? Non. Si vous n’êtes pas encore abonné à mon flux RSS, cliquer ici.

Vous ne savez pas trop ce qu’est un flusx RSS, commencez avec ce vidéo.

Ce dont je veux vous parler aujourd’hui, c’est comment un ingénieur industriel gère les 200 flux RSS qu’il suit. Vous croyez que 200 c’est beaucoup, j’en connais qui en suivent plus de 1000…

Tout d’abord, j’utilise Google Reader. C’est un outil très simple et lean. J’ai ensuite utilisé la classification ABC (très bien expliquée sur le site du Mouvement québécois de la qualité). Je me suis donc crée dans Google Reader 3 dossiers… A, B et C.

  • A : Les flux RSS que je dois lire à tous les jours. Les plus pertinents. Représentent environ 20%.
  • B : Les flux RSS que je peux me permettre de survoler. Je vais naviguer dans ce dossier lorsque j’ai un peu de temps. Il m’arrive parfois de cliquer sur “tout marquer comme lu” au retour des vacances ou lorsque je perd le contrôle.
  • C : Les flux RSS non classés. Lorsque je ne suis pas certain si je vais aimer le flux je le fait passer par le dossier C. C’est un peu comme une zone de quarantaine. Si après quelques semaines, le flux n’est pas transféré dans le A ou le B, je le supprime.

Pour terminer, voici 3 blogues que je vous recommande fortement. Vous pouvez les mettre directement dans vos A ;-) .

Virtual Enterprise 2.0 Conference

Le 2 novembre prochain c’est le premier “Virtual Enterprise 2.0 Conference”, la version virtuelle de la prestigieuse conférence Enterprise 2.0 à laquelle j’assiste religieusement à tous les ans. Cette première virtuelle est entièrement gratuite. Je vais peut-être avoir un peu de retard… mais c’est certain que je serai présent. Et vous ?

La vision de Google sur le Cloud Computing

Quels sont vos talents?

Stéphane Simard est blogueur invité sur le blogue de NSI Solution. Visitez le www.conneXionY.com pour découvrir comment il supporte les entreprises dans la mise en place de stratégies d’attraction, de motivation et de rétention pour réduire leur taux de roulement.


Plusieurs personnes ne connaissent pas leurs véritables talents. Cela demande une très grande objectivité de pouvoir prendre assez de recul pour reconnaître ce qui fait de nous un être unique.

Sachez aussi que nous avons moins de talents que de lacunes, mais que la plupart de ces dernières ne sont pas pertinentes et devraient être ignorées. Le seul moment où une lacune devient véritablement une faiblesse c’est lorsqu’on est appelé à exercer un rôle où notre succès exige d’exceller dans un domaine où nous avons des lacunes.

Par où commencer?

La meilleure façon de cultiver les talents d’un jeune de la génération Y consiste à lui trouver un rôle dans lequel il pourra les mettre à contribution. Tentez de découvrir ses talents, avec lui, à l’aide de plusieurs questions ouvertes. Il est souhaitable d’expliquer à la personne que vous avez à coeur son épanouissement au travail et que le but de cette démarche est de pouvoir permettre à chacun de faire ce qu’il sait faire de mieux dans l’organisation en travaillant sur des projets où ses talents seront mis à contribution.

Voici quelques suggestions de questions pour guider la discussion:

  • Rôles maîtrisés rapidement : Comment arrives-tu à exceller dans ce que tu fais?
  • Ses préférences : Quels aspects de ton travail actuel préfères-tu le plus (et le moins) et pourquoi?
  • Situations qui donnent de la force : Dans quelles occasions te trouves-tu le plus performant?

L’idée ici est d’attirer l’attention de l’employé sur son style unique et de l’aider à cerner ce qui fonctionne bien pour lui, de l’aider à comprendre pourquoi ça marche et de lui offrir des opportunités de perfectionner son style. C’est votre rôle d’offrir à l’employé des moyens de capitaliser sur ce qu’il est déjà plutôt que de tenter de l’amener à être ce qu’il ne sera jamais. L’erreur est souvent d’essayer d’éliminer les faiblesses; il vaut mieux les reconnaître et les gérer.

Donc, aidez l’employé à retenir ces principes:

  • Ne pas s’éloigner d’où on excelle;
  • Admettre ses limites;
  • Avoir le courage et le réalisme de demander de l’aide;
  • S’entourer de gens qui nous complètent.

Une piste à explorer:
Assurons-nous que les gens qui se joignent à l’équipe partagent le même idéal que le reste du groupe.

Une forme de reconnaissance:
S’intéresser aux passe-temps de ses collègues.

La gestion des connaissances dans le domaine de la santé

Lors de ma revue de l’actualité, j’ai trouvé cet article, super intéressant sur le transfert des connaissances dans le domaine de la santé.  L’article incorpore  diverses notions de base en gestion des connaissances, telles que les connaissances tacites, implicites, etc.

Il est entre autre question de processus de transfert de connaissances.  Le schéma est légèrement différent d’une cartographie typique, mais l’information y est très pertinente:

Voici un extrait que j’aimerais approfondir avec l’auteur du billet (j’ai laissé un commentaire), concernant les approches interactives:

Les auteures s’intéressent plus particulièrement aux approches interactives parce que ce sont elles qui contribuent à réduire l’écart entre le monde de la recherche et celui de la pratique, et ce, du fait qu’elles intègrent les connaissances des spécialistes et le « savoir expérientiel » des utilisateurs, ces derniers devenant alors des coproducteurs de la connaissance. Elles soutiennent également que « les nouvelles approches en transfert des connaissances conçoivent de plus en plus le transfert des connaissances comme un processus continu impliquant des interactions plus ou moins fréquentes entre plusieurs groupes d’acteurs œuvrant dans des contextes sociopolitiques et des environnements organisationnels spécifiques et jouant tour à tour un rôle dans la production, le relais et l’utilisation des connaissances ».

Faisons-nous aussi références aux outils du web 2.0 dans la gestion de connaissances au niveau de la santé ? Sommes-nous rendus là ?…À suivre.

Comme c’est un sujet qui me passionne, je vous invite fortement à vous y rendre et à consulter le document joint pour plus de détails!

Bonne année grand nez, toi pareilement…

Pour ce premier article de l’année 2010, nous aimerions vous souhaiter une bonne et heureuse année!  Que vos souhaits les plus chers se réalisent et vous procurent bonheur et réussite.

Pascal et Caroline

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.