Archives mensuelles : septembre 2009
Les japonais et la gestion des connaissances
Un des modèles les plus reconnus en matière de gestion des connaissances est celui de Nonaka et Takeuchi. Il s’agit en fait de quatre cadrans pour expliquer que les connaissances suivent une série d’étapes, et ce, avec des cycles et des itérations, c’est pourquoi ils appellent cela la spirale des connaissances. Voici donc la représentation graphique du modèle: (Cliquer ici ou sur l’image pour l’agradir)

Nonaka et Takeuchi sont venus à décrire ce modèle suite à l’observation de compagnies japonaises très performantes en matière d’innovation et de créativité. Selon eux, la différence culturelle entre les japonais et les occidentaux pourrait expliquer ces succès. En effet, les japonais, à travers les caractéristiques de leur langage et les influences Zen et Bouddhistes considèrent l’unité de l’humain et de la nature, le corps et l’esprit… Or, les connaissances et l’individu ne forment qu’un, c’est pourquoi leur façon naturelle de gérer les connaissances fonctionne si bien!
Pour en savoir plus, laissez-moi un commentaire ou encore consulter :
Knowledge management in theory and practice, écrit par Kimiz Dalkir.
La gestion des connaissances dans une économie du savoir
Nous faisons, plus que jamais, face à de nouveaux enjeux dans le monde du travail. La toute dernière crise économique en est la preuve, particulièrement aux États-Unis. Les phénomènes de globalisation des marchés, de délocalisation des emplois, combinés à des changements démographiques importants ont, entre autres,engendré une modification radicale des modèles économiques existants. Nous sommes désormais dans une économie liée au savoir, aux technologies et à l’innovation. Dans cette optique, il devient important de pouvoir créer et gérer cette nouvelle valeur ajoutée qu’est la connaissance.
Avant d’aller plus loin , une distinction entre information et connaissance s’impose. L’information est liée aux faits, aux données. La connaissance, quant à elle présuppose une analyse plus exhaustive, liée d’une part aux données et faits, mais d’autre part liée à l’apprentissage, l’expérience. Elle dépend du contexte dans lequel évolue la personne qui reçoit l’information. Son système de référence à un impact aussi grand que la donnée elle-même dans l’interprétation qu’en fera la personne, et c’est là que la valeur est ajoutée à l’information. C’est l’analyse qu’on en fait, l’interprétation, le résultat obtenu qui fait que l’information est utile. D’où la complexité de gérer la connaissance des entreprises, c’est-à-dire la matière grise de ses employés.
Les modèles de gestion de connaissances les plus connus font intervenir plusieurs facettes de l’organisation, ils doivent prendre en considération la dimension personnelle, c’est-à-dire les gens, mais aussi les processus, l’organisation et la technologie disponible. La connaissance ne réside pas seulement dans la tête des individus mais aussi dans les connections, les relations entre les individus. L’intelligence collective prend donc allure de réseaux de connections entre individus et c’est ce qui crée le cœur de la gestion des connaissances organisationnelles.
Dans mon prochain article, je vous parlerai des facteurs de réussite pour l’implantation d’un système de gestion des connaissances, ainsi que de modèles théoriques reconnus. D’ici là, si vous désirez plus d’information, référrez-vous aux articles suivants:
Le défi est dans la gestion des connaissances et non de l’information
Deux nouveaux blogues prometteurs
C’est en lisant Mieux Connaître 2.0 que j’ai découvert la nouvelle cuvée des blogues des étudiants à la maîtrise en commerce électronique de l’Université de Sherbrooke. Parmi la quinzaine de nouveaux blogues, deux ont particulièrement retenus mon attention en raison des sujets abordés :
- ERP découvertes : Exploration du monde des ERP par Jean-François Michon.
- Marketing RFID : Comment l’identification par radiofréquence changera le monde du marketing par Vincent Emond.
J’ai vraiment hâte de voir ces sujets abordés par des étudiants. Bonne chance dans votre nouveau blogue.
Je suis de retour !
Bonjour à tous,
Après plus d’un an d’inactivité professionnelle, je suis de retour cette semaine. Je reviens au travail, mais à temps partiel suite à la naissance de notre quatrième enfant, une petite fille prénommée Laura qui a aujourd’hui 6 mois. Je suis encore en période d’adaptation, tentant de trouver du temps disponible entre les différents besoins de bébé. Voici donc de quoi j’ai l’air parfois pour faire ma revue de l’actualité web, dans le but de me remettre à jour:

Je vous promet que mes prochains billets auront des sujets plus pertinents, et en lien avec notre champ d’activité. Merci à mon tendre époux d’avoir rendu possible cette pause et d’avoir assuré la poursuite des activités durant cette période.
Au plaisirs d’échanger avec vous!
Nouveau blogueur pour le Mouvement québécois de la qualité
Pour ceux qui ne le savaient pas encore, j’ai la maintenant la chance de bloguer sur le blogue du Mouvement québécois de la qualité.
Le Mouvement québécois de la qualité est un organisme sans but lucratif dont la mission est de contribuer à l’accroissement de la performance des organisations membres en facilitant l’évaluation et l’intégration des meilleures pratiques de gestion.
Les champs de compétence du Mouvement québécois de la qualité reposent sur une vision de la gestion intégrale de la qualité telle que décrite dans le QUALImètre, le référentiel en matière de qualité au Québec. Les catégories ou sections du QUALImètre couvrent la gestion complète d’une entreprise et permettent de créer un éventail de produits et de services qui contribuent à orienter le développement des organisations du Québec par l’amélioration continue de leurs performances. [site du MQQ]
Même s’il agit d’un organisme québécois… Tous les lecteurs sont les bienvenus…
Le fil RSS est ici.
J’en profite également pour vous inviter au prochain Salon sur les meilleures pratiques d’affaires le 12 novembre prochain présenté par le Mouvement québécois de la qualité. C’est un événement auquel j’assiste religieusement à tous les ans depuis plus de 10 ans.
Vous trouverez au Salon :
- une dose massive de renseignements et d’informations
- des réponses à vos préoccupations de gestion
- des stimuli provoquant des réflexions individuelles et de groupe
- des outils pour améliorer vos façons de faire
- des conseils judicieux pour vous aider à mobiliser, former, innover et grandir !
Le recrutement… à la façon 2.0 !
Voici la petite histoire de Mélissa et Alfred qui ont un poste à combler dans leur organisation. Oui c’est une histoire fictive et un peu romancée, mais le recrutement 2.0 versus le recrutement traditionnel y est très bien expliqué. Merci à mes précieux collaborateurs Thoma Daneau et Stéphane Simard pour le développement de l’histoire.
Un bon complément d’information par Bertrand Duperrin. Voici un court extrait:
Les outils sociaux permettent de toucher des communautés ciblées sans disperser ses efforts. Il suffit juste de choisir les bons outils en fonction du profil recherché (très peu de comptables de +50 ans sur twitter…et peu de jeunes webeux dans un groupe linkedin sur les nouvelles normes comptables. -Bertrand Duperrin, Socialiser son processus de recrutement
Un autre point fort du recrutement 2.0 est de suivre la tendance lip dup. En voici un exemple avec les employés de l’Hôpital Sacré-Coeur de Montréal.
Vous avez des questions, vous ne savez pas trop par où commencer… Je vous recommande également l’article suivant : Des stratégies numériques 2.0 pour recruter, oui, mais…. (Didier Dubois et Émilie Pelletier, HRM Group – Workopolis)

