Vivre (et travailler) dans Netvibes… 1 an plus tard!

4 juillet 2009

Il y a exactement un an, j’ai publié un article nommé Vivre et travailler dans Netvibes. Aujourd’hui, je dois vous avouer que j’utilise Netvibes encore plus que jamais. Voici donc comment j’utilise Netvibes un an plus tard:

  • J’ai un onglet d’accueil avec mon Gmail, Hotmail, Facebook, Twitter et autres. Des widgets pour mes notes, mes tâches et mes liens préférés. Quatre widgets météo des villes où sont mes principaux clients (j’ai également leur heure locale).
  • Un onglet Twitter avec un Tweettabs intégré et un widget Twitter. Tweettabs me permet de faire des recherches dans Twitter par mots clés. Le widget Twitter me permet quant à lui de “twitter” directement à partir de Netvibes.
  • Un onglet pour la gestion de NSI Solution inc. Quelques widgets qui pointent vers une application Zoho Creator afin de gérer les projets, assigner des tâches à mes collaborateurs, faire le suivi des heures et des dépenses, facturer les clients, etc.
  • Un onglet pour chacun de nos principaux clients. Tout comme nous (et un peu grâce à nous), plusieurs de nos clients utilisent le “cloud computing” pour gérer leurs opérations. Il est donc très facile de mettre en place des widgets afin de suivre les principaux indicateurs de performance. Pour chaque client, j’ai un tableau de bord équilibré (balanced scoreboard) qui me permet de réagir rapidement et être au courant de tout ce qui se passe.

Ce que je ne fais pas avec Netvibes:

  • Lire les flux RSS auxquels je suis abonné. En effet, pour plusieurs flux, c’est un peu lourd dans Netvibes. Je préfère encore Google Reader.
  • Travailler dans Netvibes. L’an dernier, je voulais tout faire dans Netvibes (bloguer, utiliser Google Docs, etc). Encore là, c’est un peu lourd. Je préfère travailler dans une page de navigateur.

En conclusion, je suis toujours très accroché à cet outil. Il (avec parfois d’autres outils complémentaires) permet de faire ressortir et converger de l’information à partir de plusieurs sources. De plus, c’est selon moi un des meilleurs outils pour concevoir votre tableau de bord équilibré.


Le cas Lockheed Martin

24 juin 2009

Première conférence ce matin, Andrew McAfee nous présente Christopher Keohane et Shawn Dahlen de Lockheed Martin. Enfin une profonde discussion sur un cas réel, avec des gens passionnés. Ils ont mis en place des façons innovantes pour intégrer la dimension sociale aux processus existants.

Pour Lockheed Martin, c’est un projet majeur. Une équipe de 20 personnes travaillent à développer et maintenir la plateforme. Pourtant, bien qu’ils sont jeunes (tous des Y), ce sont ceux qui utilisent le moins les outils qu’ils développent. Pourquoi ? Ils sont nouveau dans l’organisation et n’ont pas la culture innovante de l’entreprise. Ceci m’amène à vous parler d’un point très important : le paradigme du Y.

Les organisations ne vont pas changer parce que les jeunes arrivent. Les organisations changent car elles ont besoin de changer pour rester en vie. Les outils de l’entreprise 2.0 offrent actuellement un des plus grand potentiel pour une organisation. Note importante: ces outils ne vont pas transformer la culture de l’organisation mais bien favoriser l’innovation et la collaboration entre les employés.


Montre-moi… Trois jours chez les vieux, mercredi soir à TV5

23 juin 2009

Ça y est, la diffusion du documentaire Trois jours chez les vieux de la série Montre-moi… à TV5 est mercredi soir le 24 juin à 19h et en rediffusion mardi le 30 juin à 10h. Le tournage a eu lieu à l’automne dernier et je vous en avait parlé ici. Bon visionnement ! :-)


Enterprise 2.0 Conference… c’est parti !

23 juin 2009

Juste un court billet pour vous dire que LA conférence sur l’entreprise 2.0 a débuté hier ici à Boston. J’ai la chance d’y être pour la troisième année consécutive. C’est toujours merveilleux de revoir tout ces gens qui ont la même passion que moi…

Cette année, je me suis rendu ici en compagnie de Xavier Aucompte et Geoffroi Garon. Mis à part Claude Malaison, nous n’avons pas vu d’autres québécois sur place. Par contre, beaucoup de canadiens et d’européens.

De mon côté, tout a débuté hier soir avec la soirée “An Evening in the Clouds”. Semblable à l’année dernière, mais beaucoup moins “punchée”, cette soirée présentait un débat entre des fournisseurs de “cloud computing” et des utilisateurs. Vous ne serez pas surpris d’apprendre qu’une bonne partie du débat (tout comme la période de questions suite à ma conférence du Webcom-Montréal de l’automne dernier) a été consacrée à la sécurité. La soirée a s’est terminée par un “SpeedGeeking” où les participants devaient investir un million de dollars (virtuel) dans l’une de ces entreprises. J’aurais aimé voir des startups et non les Google, IBM, EMC2… j’ai donc préféré garder mon million.  :-)

Aujourd’hui, quelques conférences ce matin dont celle de Jascha Franklin-Hodge à propos de la stratégie des médias sociaux pour la campagne de Barack Obama. Il nous a parlé de leadership, d’authenticité, d’appropriation… et aussi de mesure. Ils mesurent vraiment tout, tout, tout. J’ai donc fait un lien avec la démarche Six Sigma. Et oui, pourquoi ne pas utiliser cette méthode reconnue pour mesurer et ensuite optimiser une stratégie de communication orientée sur les médias sociaux ?

Ensuite, une discussion animée par Matthew Fraser et avec la participation de Christian Finn (Microsoft), Ross Mayfield (Socialtext), Nate Nash (BearingPoint) et Neil Callahan (mktg) portant sur la situation actuelle de l’entreprise 2.0. Encore une fois un bon débat (surtout entre Christian et Ross).  Là aussi on est revenu sur l’importance de la mesure.

En passant… deux nouvelles majeures ce matin dans le monde de l’entreprise 2.0:

  1. SocialText annonce une version gratuite pour 50 usagers et moins;
  2. BlueKiwi s’associe avec Dassault afin d’offrir une plateforme d’entreprise 2.0 à leurs clients de PLM. De plus, ils ont présenté également leur deux derniers outils soit le microbloging et les idéagoras.

Je vais vous revenir à propos de ces deux nouvelles dans les prochains jours.


Technologies mobiles en entreprise – Le nouveau iPhone 3Gs demain

18 juin 2009

Les technologies sont dites mobiles depuis quelque temps déjà. On peut voir la montée d’une telle possibilité avec les avancés technologiques qui permettent aux producteurs de téléphones de miniaturiser les composantes afin de pouvoir réduire un ordinateur puissant à la taille d’un jeu de carte. C’est donc en ces temps que l’on peut concevoir qu’un employé puisse effectuer plus efficacement ses tâches sur la route.

Les technologies mobiles aident les travailleurs en déplacement puisqu’elle leur permet de déplacer le bureau avec eux. C’est fini le temps ou les courriels et les données clients étaient impossible d’accès en dehors du bureau. Il est maintenant possible avec les téléphones intelligents tels que la série BlackBerry de RIM et l’iPhone de Apple d’avoir accès à ses courriels et ou autres données pour n’importe quel employé muni d’un tel téléphone et ce, n’ importe où dans le monde.

Les meilleures applications d’une telle technologies est la mise en service d’applications et la vente de celle-ci dans un magasin virtuelle. Les applications développées par des professionnels ou des amateurs qui sont en vente sur des services tel que le AppStore d’Apple et le App World de RIM.

Le nouveau iPhone d’Apple, le iPhone 3G S est disponible pour tous à partir de demain. Une des plus grande améliorations du nouveau iPhone est la vitesse à laquelle il sera plus facile d’accéder à tout. Le « s » dans le titre signifie « speed », Apple mise beaucoup sur la capacité de ce nouveau iPhone d’aller plus vite que les anciens. Plus vite au niveau de lancer les applications, de prendre des photos, d’envoyer un message texte et encore plus.

Cette amélioration fera le plaisir de tous les usagers, autant au niveaux des professionnels que des utilisateurs personnels.

Voici quelques-unes des caractéristiques qui sont comprises seulement dans le nouveau iPhone 3G S :

  • Processeur plus rapide ainsi que mémoire vive augmentée
  • Offert 16 gig. et 32 gig. de mémoire
  • Durée de vie de la batterie améliorée
  • Améliorations de la caméra photo
  • Possibilité d’enregistrer des vidéos, de les éditer et les envoyer
  • Compas digital
  • Contrôle par la voix
  • Supporte le Nike+ iPod
  • HSPA 7.2 compatible

Pour ce qui est du design, il est très difficile de voir la différence entre les deux, si ce n’est que l’inscription du stockage qui n’est pas comme le iPhone 3G (plus gros stockage).


Enterprise 2.0 Conference à Boston… oui, oui, encore cette année !

11 juin 2009

Un peu tranquille sur le blogue ces derniers temps… Beaucoup de projets à terminer avant les vancances mais aussi avant le fameux Enterprise 2.0 Conference de Boston qui se tiendra du 22 au 25 juin. Je vais y être pour la troisième fois cette année. Cette conférence est L’ÉVÉNEMENT mondial sur l’entreprise 2.0 et l’utilisation des technologies inspirées du Web 2.0 en entreprise. Vous pouvez compter sur moi pour vous produire des billets de qualité afin de vous relater les principaux faits saillants.

Le seul bémol… je vais manquer la St-Jean !  :-(


À propos du Web 3.0

2 juin 2009

À propos du Web 3.0… Voici une présentation de Jenny Williams de ideagarden. Un peu longue mais avec plusieurs excellents points.


Besoin d’étudiants? Non merci!

1 juin 2009

Les employeurs pourraient embaucher moins d’étudiants cet été en raison de la crise économique. C’est ce que révèle un récent sondage interne effectué par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Selon le sondage, 68 % des professionnels interrogés estiment que les employeurs québécois risquent d’embaucher moins d’étudiants cet été et 60 % pensent qu’ils pourraient offrir moins de stages étudiants.

Dans le cas où la main-d’oeuvre étudiante sert principalement à répondre à une pointe dans la demande de produits ou de services, comme en restauration ou en tourisme, c’est compréhensible de moins embaucher. Dans le contexte actuel où il y a moins de clients, cela fait du sens d’avoir moins besoin d’employés.

Pour tous les autres cas, c’est une très mauvaise décision. En plus de permettre à votre organisation de se positionner favorablement auprès de futurs candidats intéressants, l’embauche d’étudiants aide évidemment à combler les vacances estivales de vos employés réguliers.

Allez-vous dire à vos employés qu’ils ne seront pas remplacés durant leurs vacances? Est-ce que ça veut dire que vous pouvez vous passer d’eux pendant deux semaines? Beau message sur la valeur que votre organisation accorde à ses employés. Ou bien est-ce que le boulot va simplement s’accumuler durant leur absence et qu’ils vont devoir tout rattraper à leur retour? Aussi bien ne pas partir en vacances!

Je me souviens que certains de mes employés ne prenaient même pas les heures accumulées en congé parce que le travail s’accumulait trop durant leur absence.

Les temps sont peut-être durs, mais il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain et envoyer un autre message négatif à vos employés survivants qui pourrait avoir pour effet de les démobiliser davantage. On est peut-être en récession, mais les employés qui vous servent encore fidèlement méritent tout de même qu’on se préoccupe encore de leurs conditions de travail.

N’oubliez pas que c’est dans l’adversité qu’on reconnaît la qualité des joueurs et que vos employés observent avec attention le traitement que vous leur accordez en ces temps plus difficiles. Peut-être vous écoutent-ils docilement pour l’instant (à défaut de pouvoir trouver mieux et de devoir continuer à payer leur hypothèque), mais regardez-les bien partir lors de la reprise…


Visitez le www.conneXionY.com pour découvrir comment nous appuyons les organisations dans la mise en place de stratégies d’attraction, de motivation et de rétention pour réduire leur taux de roulement.


12 conseils des “Y” aux gestionnaires

26 mai 2009

Photoxpress_1634959Voici les 12 principaux conseils que les jeunes de la génération Y (18-30 ans) que j’ai interviewés adressent aux gestionnaires qui supervisent des employés de leur génération :

  • Instaurer une «boite » ou quelque chose pour que les employés puissent s’exprimer, sous le sceau de la confidentialité sur n’importe quel sujet touchant l’entreprise et en tenir compte.
  • S’assurer que chacun des directeurs suit de très près les employés à sa charge et prendre le pouls de la situation régulièrement.
  • Maintenir l’ambiance familiale d’une petite entreprise.
  • Bien choisir les employés responsables du recrutement et de la formation initiale.
  • Ne pas rencontrer seulement les employés lorsqu’il y a un problème.
  • Encourager la convivialité, l’ouverture, les interactions et une structure organisationnelle souple.
  • S’entourer de personnes plus en contact avec la génération Y.
  • Prendre ses responsabilités : ne pas dire oui aux caprices de chacun.
  • Ne pas laisser un employé en difficultés, l’aider à s’orienter.
  • Jumeler des gens passionnés avec d’autres qui le sont moins.
  • Mettre à contribution la perspective de chacun (intergénérationnelle et interculturelle).
  • S’assurer que tous aiment ce qu’ils font peu importe la raison pour laquelle ils le font.

Ne vous inquiétez pas si vous bougez lentement, inquiétez-vous si vous restez immobile. 
– Proverbe chinois


Visitez le www.conneXionY.com pour découvrir comment nous appuyons les organisations dans la mise en place de stratégies d’attraction, de motivation et de rétention pour réduire leur taux de roulement.


État de l’innovation au Canada… Où sont la collaboration, l’optimisation de la R&D, le crowdsourcing et les ideagoras ?

21 mai 2009

Ce matin j’ai eu le plaisir d’assister à la présentation des conclusions du rapport du Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation intitulé : Le système des sciences, de la technologie et de l’innovation au Canada : l’état des lieux en 2008.

Cette présentation était organisée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et animée par son Président et chef de la direction Michel Leblanc. Trois représentant étaient sur place pour la présentation :

  • Heather Munroe-Blum, principale et vice-chancelière à l’Université McGill
  • Guy Rouleau, MD, Ph. D, titulaire de la chaire de recherche du Canada en génétique du système nerveux et professeur à l’Université de Montréal
  • Éric Bergeron, président et directeur général Optosecurity inc.

Ce rapport a pour but de présenter au Gouvernement canadien où nous en sommes avec l’innovation au Canada. Dresser les forces et faibles afin d’orienter les stratégies du Gouvernement. Je suis quand même resté sur ma faim car très peu de solutions ont étées présentées… C’est peut-être pour cela que l’on traîne de la patte. Je vais y revenir plus loin. 

Vous pouvez consulter le rapport sur le site du Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation.

Voici les deux points qui ont retenus le plus mon attention (les autres dans un prochain billet) :

  • Faible investissements de l’entreprise privée dans l’innovation. Éric Bergeron l’a dit : Les trois choses qui manquent c’est l’argent, l’argent et l’argent
  • Faible collaboration entre les entreprises et entre le privé et le public

Tout le monde s’entendent pour le dire : L’économie du Canada (et du Québec) est basée sur le savoir. Voici donc ce que je mettrais en place si j’étais en charge d’améliorer l’état de l’innovation au Canada. Je ne tenterais pas d’augmenter les investissements mais je tenterais d’en faire plus avec moins. Optimiser les processus de développement afin de réduire les ressources nécessaires, réduire le temps de cycle, diminuer la variabilité des résultats. Le Lean et le Six Sigma sont des outils parfaits pour arriver à ces fins. Qui a dit que ces outils étaient dépassés ? Il faut simplement innover dans leur utilisation !

Une autre façon de réduire les coûts et en même temps d’améliorer mon deuxième point qui est la collaboration est d’utiliser le crowdsourcing (ou système d’idées ouvert à la clientèle) et les ideagoras. Je n’ai pas encore lu au complet le rapport mais je suis certain que ces mots n’y apparraissent pas. Si notre économie est réellement basée sur le savoir, nous n’avons pas les moyens de nous passer de ces outils. Imaginez un pays où tous pourraient s’entraider pour trouver des solutions. Et vous, que feriez-vous ?